L’entraîneure-chef Marie-Pier Boucher en compagnie de Stéphanie Côté et Annie Houle
Stéphanie Côté fait le saut sur la scène nationale
Une première depuis Julie Charest
Pour la première fois depuis la belle époque de Julie Charest, le Club de gymnastique des Bois-Francs est représenté sur la scène nationale. À seulement 13 ans, Stéphanie Côté affiche le caractère et la détermination nécessaires pour se frotter aux meilleures gymnastes de la province.
La protégée de Marie-Pier Boucher a récemment effectué sa première sortie de la saison, à Repentigny, dans une compétition regroupant des athlètes féminines âgées de 14 à 20 ans. Stéphanie était la plus jeune du groupe.
Ennuyée par une entorse lombaire et une entorse au poignet, elle est néanmoins parvenue à terminer sixième à la poutre et huitième au cheval. En raison de la douleur persistante, elle n’a pas pris part à l’épreuve des barres.
«Pour une première expérience dans cette catégorie, c’est excessivement encourageant. Il faut spécifier que, blessée, Stéphanie ne s’était pas entraînée au cours des trois dernières semaines. Peu importe, cette année en sera une de transition et d’apprentissage. Le plus important est qu’elle emmagasine de l’expérience», a commenté l’entraîneure-chef du Club de gymnastique des Bois-Francs.
Une autre membre de la formation, Annie Houle, était en action dans la région de Montréal. À sa première compétition dans la classe provinciale 5, la jeune gymnaste a éprouvé certains ennuis.
«Elle était visiblement nerveuse. Ça explique la plupart de ses erreurs. Je ne suis cependant pas inquiète. Elle sera en mesure de se reprendre», a raconté Marie-Pier Boucher. Malgré des hauts et des bas, Annie Houle a soutiré la deuxième position au sol.
Plus de 300 gymnastes
En incluant les volets compétitif et récréatif, pas moins de 300 jeunes font partie du Club de gymnastique des Bois-Francs. Dans l’élite, l’entraîneure-chef a noté une augmentation de quelque 30% de sa clientèle.
«Ça démontre l’urgence de bénéficier de nouvelles infrastructures. Disons que nous sommes à l’étroit», a-t-elle lancé.
Puis, avec le départ de l’une de ses adjointes, Marie-Ève Landry, qui dirige une équipe à Sherbrooke (elle poursuit ses études dans cette ville), Marie-Pier Boucher doit faire confiance à la relève.
«Le personnel d’entraîneures est jeune, mais tout le monde met la main à la pâte pour favoriser le développement de nos gymnastes.»
Par ailleurs, une quarantaine d’entre elles seront en action, les 2 et 3 décembre, à Montmagny. Il s’agit de la prochaine compétition cette saison.