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Diavolo : une pièce de théâtre à voir

Article mis en ligne le 23 février 2008 à 16:37
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Diavolo : une pièce de théâtre à voir
Sonja Janjic
Diavolo : une pièce de théâtre à voir
Cette pièce pleine d'imagination vous surprendra du début jusqu'à la fin. Diavolo a été fondée en 1992 à Los Angeles par Jacques Heim. Cette pièce théâtrale se passe le 11 octobre à 12 h 30 au Nac Theatre CNA à Ottawa.
Dans ce spectacle, il y avait en tout sept danseurs. Il y avait Briana Bowie qui, elle, était née à San Diego, en Californie. Philip Flickinger lui était née à Minnesota. Becca Greenbaum a eu sa naissance à Sacramento, en Californie. Melinda Ritchie, de son côté, est née à Seattle, à Washington.

Jones Welsh, lui, est de New York. Renee Larsen est de San Francisco. Crystal Zibalese elle n'était pas présente, mais celle-ci est de Simi Valley, en Californie.

Pour finir, mon préféré danseur qui se nomme Ken Arata. Il est né à Osaka, au Japon. Chacun d'entre eux faisait de la danse moderne en faisant des acrobaties et autres choses dans les airs.

Le mot Diavolo veut dire Dia = jour et volo= je vole. Alors dans cette pièce tout ce qu’ils font se rapporte à rester le plus longtemps dans les airs par exemple à se faire lancer dans les airs par quelqu'un d'autre.

Ce spectacle est basé sur le mouvement dynamique, en éclaircissant des communautés par la confiance, le travail d'équipe et l'expression individuelle.

Chaque décor différent symbolisait une histoire différente par exemple le fantôme pour moi cela signifiait une porte qui mène au futur, à l'avenir. Les bancs au début de la pièce m'ont fait découvrir l'histoire de celle-ci. Chaque fois qu'une personne a le banc, elle fera n'importe quoi pour le garder, les autres eux de leur bord ils feront n'importe quoi pour l'avoir. L'histoire que je pourrais conclure avec ça, ce serait que chaque personne aime garder quelque chose juste pour lui sans le partager aux autres. Le mur poivré avec les bars en métal dépassant révèle un cours d'obstacle militaire abstrait dans les tranchées de guerre. Les restrictions d'être blessées ou le mouvement d'influence physiquement limité et les danseurs doivent accomplir leurs buts en dépit des handicaps imposés de soi et de la gravité.

En gros, chaque décor représente quelque chose de différent. L'imagination est vraiment importante dans cette pièce de théâtre parce que sans ça tu ne peux savoir l'histoire. Les décors, la musique, qui allait vraiment avec les mouvements, les costumes eux montraient plus ce qu'était la personne et c'était aussi un accessoire de beauté.

L'éclairage était vraiment bien fait, de belles couleurs s'illuminaient et nous donnaient une agréable vue, la musique elle nous faisait entrer dans l'histoire, il y avait divers sons et musiques captivantes. Il y avait aussi un danseur en particulier Ken Arata que j'adorais le plus avec tous ses pirouettes et les décantes qui faisaient sur le mur poivré en métal.

Tout cela m’a plu. Ce qui m'a moins plu, c'était la scène avec les bancs, au début c'était amusant mais après ca, c'était un peu long. Il y avait juste cela que j'ai moins aimé le reste j'ai adoré. Pour finir, j'ai vraiment aimé cette journée en plus j'ai découvert un nouveau style de danse que je ne connaissais pas.

Sonja Janjic

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